20 mai 2017

Les yeux jaunes des crocodiles,
La valse lente des tortues,
Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi

Auteur : Katherine Pancol
Edition : Albin Michel
Littérature française
Parutions :

  • 10/03/2006 pour le tome 1 (30/05/2007 en format poche), 
  • 27/02/2008 pour le tome 2 (30/06/3009 en format poche), 
  • 31/03/2010 pour le tome 3 (01/06/2011 en format poche)



Ma note :


Les yeux jaunes des crocodiles (tome 1) :

"Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être. Ce roman est l'histoire d'un mensonge. Mais aussi une histoire d'amours, d'amitiés, de trahisons, d'argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c'est la vie."
 (quatrième de couverture)
Antoine et Joséphine sont mariés et vivent à Paris avec leurs deux filles, Hortense et Zoé. Un jour, Antoine décide de tout quitter et part vivre en Afrique gérer une ferme de crocodiles avec sa maîtresse, Mylène.
Malgré un moral au plus bas, Joséphine se retrouve seule avec ses filles dans leur appartement, à essayer de mener une vie normale et à retrouver un quotidien stable grâce à son emploi d'universitaire (sa spécialité : l'étude du 12ème siècle).
A côté, il y a l'histoire d'Iris, la soeur de Joséphine, une très belle femme, sûre d'elle, mariée à un avocat. Un jour, Iris annonce lors d'un repas, pour impressionner ses amis et convives, qu'elle est en train d'écrire un roman. Cependant, elle en est totalement incapable et c'est Joséphine qui, anonymement, va se lancer dans cette tâche fastidieuse. C'est alors que commence un récit où l'on va rencontrer un certain nombre de personnages : Philippe, Shirley et son fils Gary,..., laquelle (on l'apprendra plus tard) est la fille de la reine d'Angleterre et a même été son garde du corps.
Timide, introvertie, se trouvant tous les défauts, le quotidien de Joséphine va être complètement chamboulé, sa vie va prendre un autre tournant dans son rôle de mère célibataire et de romancière.

La valse lente des tortues (tome 2) :

"Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser. Deux bras qui enlacent ou qui tuent. Un homme inquiétant, mais si charmant. Une femme qui tremble et espère ardemment. Un homme qui ment si savamment. Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour. Des adolescents plus avertis que les grands… Un homme qui joue les revenants. Un père, là-haut dans les étoiles, qui murmure à l’oreille de sa fille…"
          (quatrième de couverture)

Nous retrouvons une partie des personnages quelques années plus tard. Joséphine et ses 2 filles ont déménagé dans un nouvel appartement à Paris, avec de nouveaux voisins dont nous allons faire la connaissance, dans un quartier plus chic.
Hortense se prépare à étudier la mode et le stylisme à Londres. Gary, son petit-ami, le fils de Shirley, va également partir à Londres pour d'autres raisons. 
Dans ce deuxième tome, l'accent est mis sur Joséphine et sa recherche du grand amour malgré l'arrivée d'un tueur en série qui va semer la terreur dans ce quartier bourgeois.
Entre conflits familiaux, nouvelles rencontres et intrigue policière, ce roman de presque 700 pages se lit aisément et est très difficile à refermer.

Les écureuils de Central Park sont tristes le lundi (tome 3) :

"Souvent la vie s'amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d'un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l'imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d'un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue... Et la vie n'est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi..."
         (quatrième de couverture) 

Joséphine, Zoé, Hortense, Shirley et Gary poursuivent leurs chemins, leurs vies évoluent au gré d'un quotidien mouvementé. Hortense poursuit toujours ses études à Londres, toujours proche de Gary, qui lui, recherche son père, qu'il n'a jamais connu. Puis, au fil de l'histoire, nous les retrouverons à New York où Hortense trouve un travail dans le cadre de son cursus de stylisme.
Joséphine et Zoé, quant à elles, vivent toujours à Paris dans le 16ème arrondissement. Zoé grandit et poursuit son chemin, se fait de nouveaux amis. Elle a un caractère plus affirmé.
Suite au succès de son premier livre, Joséphine ressent le besoin d'écrire à nouveau. C'est en trouvant, par hasard, un journal intime dans la poubelle de l'immeuble, qu'elle a l'idée d'en faire le sujet de son nouveau roman.
Dans ce troisième tome, de nouveaux personnages apparaissent, dont certains voisins plus ou moins loufoques  (dont le fameux M. Leffoc-Pinel). Des histoires se créent ou s'affirment dont celles de Hortense et Gary, de Joséphine et Philippe.
Nous rencontrons également Marcel, Josiane et leur fils de 3 ans, surdoué, qui lit dans les pensées des gens, parle le latin et l'anglais, à côté d'autres talents cachés......

Mon ressenti :

Le 1er tome m'a tout de suite plu avec sa jolie couverture. Il a attisé ma curiosité. Après la lecture de ce premier récit, il est impossible de décrocher. J'ai lu les 3 livres à la suite, dans ma chaise longue et j'ai passé de superbes moments reposants.
Les 3 tomes de cette saga sont écrits de manière très fluide. Ils sont agréables et faciles à lire. On se plonge très vite dans la vie des personnages et on a du mal à s'en détacher.
L'imagination de Katherine Pancol est particulière, soit on aime, soit on aime pas. Moi, j'ai adoré, tant l'arrivée des événements les plus improbables que les rebondissements les plus inattendus.

Une saga qui se dévore et se referme avec regrets.

L'auteur :

Katherine Pancol est née en 1954 à Casablanca. A 20 ans, elle est journaliste à Paris Match puis à Cosmopolitan. Son premier roman sort en 1979. Elle part ensuite s'installer à New York où elle suit des cours d'écriture à l'université de Columbia d'où suivront un certain nombre de romans. 10 ans plus tard, de retour en France, elle publie de nouveaux romans. Son succès arrive en 2006 avec "Les yeux jaunes des crocodiles" qui l'a propulse au sommet. Le manuscrit est traduit dans 31 langues. Il a été adapté au cinéma en 2014.
En 2012, Katherine Pancol est promue officier des arts et des lettres.

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